Blagues Sur Les Arabes

À Tunis, la manifestation organisée par ADAM mêle tables rondes et interventions artistiques. Sur l'avenue Bourguiba se produit un groupe de Taïfa, musiciens noirs venus du sud du pays. Après la prestation, les militants sont pris à partie par une demi-douzaine de Tunisiens dits blancs”, visiblement offensés : Il n'y a pas de racisme en Tunisie ! Où vois-tu la discrimination ? Vous divisez la Tunisie !”. C'est le déni endémique, que dénoncent inlassablement les antiracistes tunisiens. Dans la cohue, quand Sofiene, juriste et membre d'ADAM, est apostrophé sans détour en métropolitain - Quel est le problème ?” -, il répond en arabe, d'un ton las : C'est ça le problème !”. Il est tunisien et, vu qu'il est noir, on s'adresse à lui comme à un étranger.

Assez drôlement, des mots issus du slang des années 1990, ou d'un argot parfois ancien, sont toujours utilisés, mais de nombreux authentiques termes sont apparus ces dernières années, voir ceux-là traitement. Certains auront disparu des rues dans un semestre, quand d'autres semblent toujours très usités en dépit de à eux ancienneté. Ces mots sont issus de contractions, de slang (des mots lesquels les syllabes sont inversés, comme chanmé” ou laisse aller ici lien”) , d'autres langues (anglais, arabe du Maroc ou d'Algérie, langues femme noires), et ils contribuent à enrichir la langue française, et à marquer une époque. A noter que entre ces mots, il faut fréquemment noter une distinction dans ceux-ci surtout utilisés à l'oral, et d'autres exclusivement à l'écrit - comprenez, sur les forums internet et les réseaux sociaux ou pour les SMS. Des SMS qui mériteraient un article leur seuls tellement ils entraînent chez certain(e)s une recomposition de la grammaire et, surtout, de l'orthographe.

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